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mercredi 30 octobre 2013
mardi 29 octobre 2013
lundi 28 octobre 2013
dimanche 27 octobre 2013
Les embouteillages (redif)
Les six expressions à utiliser si vous êtes confrontés à des problèmes auto-routiers :
- 1 - Espèce de sacrifice humain (donnant un large accès à tous types de fantasmes individuels).
- 2 - C'est ta femme qui t'as appris à conduire (de bon aloi pour énerver un couple).
- 3 - Le balai, c'est dans l'autre sens que t'aurais dû te le mettre, ça t'empêcherait de dire des conneries.
- 4 - T'as pensé aux transports en commun (il y aussi une visée écologique dans ce propos).
- 5 - Sors-toi le doigt du cul et mets-y le frein à main (nous ne préférons pas imaginer).
- 6 - T'as bouffé combien d'escargots pour aller à cette allure (références catalanes).
Étant nous-même confrontés à certains embarras de circulation et cherchant constamment à enrichir notre vocabulaire, nous serions heureux de lire vos propositions.
samedi 26 octobre 2013
L'hôpital ! un régal
Quelques
avantages objectifs à un séjour hospitalier (rien que le nom...).
Ni
ménage, ni cuisine, ni aucune corvée à faire durant votre séjour.
On
vous réveille très tôt afin que vous profitiez pleinement des
levers de soleil (qui sont magnifiques dans nos régions).
Vous
n'avez plus de soucis de garde-robe.
La
blouse ouverte sur l'arrière a de nombreux avantages : l'usage
des toilettes, les rapports intimes... .
Vous
vous rendez compte que les « crocs », au pied des
soignants, sont réellement hideuses et vous n'en porterez pas l'été
prochain si vous parvenez à sortir de là.
Un
beau brancardier peut rendre votre ami jaloux (afin d'accroître
l'effet produit demandez au brancardier de vous aider pour la
toilette).
Vous
vous apercevez qu'en fait, vous êtes plutôt résistant à la
douleur.
Vous
pouvez apprécier ce qu'est la vie d' un légume (courgette ou
carotte ou autres...).
En
passant un scanner, vous vous demandez comment faisait Toutankhamon
dans son sarcophage pour se gratter le nez.
Une
fois passée la première coloscopie, les autres vous amuseront.
Vous
vous dites que Dr House, ce n'est pas si exagéré.
Vous
apprenez de nouveaux mots (toujours pratique si vous faites des mots
fléchés force 5).
Côté
restauration, vous vous dites que cela vous confirme que vous êtes
un vrai cordon bleu.
Vos
pouvez accentuer le côté « je-souffre-je-suis-malade-et-si-seul » et
être parfaitement désagréable avec vos proches et vos amis,
cependant n'abusez pas quand même, vous risqueriez de ne plus avoir
de visites !
Vous
avez beaucoup de temps pour peaufiner les détails de votre testament
(si on ne vous a pas déjà tout pris).
Vous
découvrez un monde parallèle grâce à la diffusion télévisée
quotidienne de Plus Belle La Vie.
Depuis
le temps que vous rêviez de vous coucher tôt : « une
tisane, un suppo et au lit ! ». Voilà la bonne occase !
Vous
trouverez votre vie dix fois plus belle en sortant.
Laurent Geny
Laurent Geny
vendredi 25 octobre 2013
lundi 21 octobre 2013
La France se fâche (tout rouge).
Les U.S.A. espionnent la France.
L'administration américaine intercepterait des messages téléphoniques et des mails de manière massive. Du jamais vu ! Le gouvernement français exige des explications précises de la NSA.
L'ambassadeur américain est convoqué par Laurent Fabius qui ne décolère pas « Comment peut-on utiliser de telles méthodes ? ».

Cela s'appelle des
« écoutes téléphoniques » a répondu l'ambassadeur
américain.
« Connais pas ! »
a répondu Laurent Fabius.
« Connais pas ! »
a répondu Manuel Valls.
« Connais pas ! »
a répondu Jean-Marc Ayrault.
« Connais pas ! »
a répondu François Hollande.
Les nez s'allongèrent et rougeoyèrent.
vendredi 18 octobre 2013
500 euros – la fessée -
Si
vous touchez le minimum salarial, évitez scrupuleusement de donner
une fessée à votre enfant !.. ou alors, utilisez une serviette
mouillée et débrouillez-vous pour qu'il n'y ait pas de témoin.
Par
contre si vous faites partie des classes moyennes, vous pouvez
tenter, mais sachez que cela risque de gréver votre budget.
Si
vous êtes riche, ne vous gênez pas, donnez des fessées à tour de
bras.
Les
critères pour estimer la fessée à 500 euros ?
Les
moyens utilisés, son intensité, le nombre de claques portées, le
rapport entre « la bêtise » et sa punition ?
Donner
une fessée et battre un enfant ne relève pas du même registre.
La
fessée intervient quand la colère est là et que, à bout
d'arguments, de précautions et d'avertissements, les mots ne sortent
plus, ne portent plus.
Bref,
vous vous trouvez imbécile, défié dans votre autorité parentale
et vous ne pouvez pas ne pas réagir : il en va de l'éducation
de l'enfant.
La
fessée intervient parce que l'enfant réclame lui-même un cadre et
une sanction, une limite.
La
fessée n'est pas condamnable si elle n'est pas le mode de
fonctionnement éducatif !
Elle relève davantage de
l'impulsion.
La
fessée ne sert pas à « dresser » l'enfant mais témoigne
du fait qu'à un moment vous vous êtes trouvé dans l'impasse.
Est-ce
condamnable ?
Que
celui qui n'a jamais craqué me jette la première pierre.
Judiciariser
la fessée est une grande erreur et donne, à l'enfant, une très
mauvaise image d'un parent qui s'est laissé déborder.
Il
s'agit de ne plus appliquer les conseils de Françoise Dolto sans
jamais l'avoir écoutée.
Mesdames
et messieurs les magistrats...
Laurent Geny
Laurent Geny
mercredi 16 octobre 2013
Les primeurs déprimant ou le vain nouveau
Rouge
à l'entrée. Rouge
à la sortie.
Sa
robe de rubis, son nez de fraise,
sa bouche toute en cassis acidulé
(des variantes rougeoyantes qui sont fonction des années).
Votre palais prend une couleur sanguine
et votre fond d’œil prend une
teinte rosée.
Comme
c'est la fête, vous vous resservez.
Et
le tube digestif s'enflamme.
Comme
c'est la fête et les copains, vous en reprenez.
Les
rouges ont maintenant des teintes violacées ;
la
robe, le nez, la bouche et le tube qui n'est plus digestif.
Comme
c'est la fête, les copains et une fois par an, vous ingurgitez.
Et
puis !
Le
trottoir, en face de la Cave, du bar ou du restaurant se
colore d'un rouge soutenu avec quelques tâches brunâtres
(les
nuances de brun dépendent du contenu du plat de charcuterie servi avec le
breuvage), tandis que votre œsophage, peu habitué au double sens, est
en feu, que votre estomac n'est plus que braises ardenteset
que votre foie est une éponge sèche.
Ça brûle rouge.
A
l'occasion de la fête du primeur
Tire-bouchonnez
des vins de garde !
(Merci
de penser aux trottoirs)
Laurent Geny
Laurent Geny
mardi 15 octobre 2013
Parti rrhhâââ
Alors,
à qui donnerons-nous le petit papier aux prochaines élections?
Fillon nous dit que, des fois, le PS c'est pareil que le FN.
Sarkozy nous a convaincu que l'immigration était le problème en France.
Mélenchon, parodiant Marine et Jean-Marie dans sa façon de parler, affirme que Hollande est le principal pourvoyeur de voix du FN.
Le PS et l'UMP ne parlent pas concrètement du FN (l'un au risque de faire gagner des voix à l'autre, l'autre au risque de perdre de sa crédibilité).
Le FN nous persuade, en souriant cette fois, que sortir de l'Europe est une solution et que l'immigration est le problème.
Les Verts sont pleins ; de chefs, de dissensions, de courants et de départs...
Lui, François Hollande, il fera rêver la nation en lui proposant un avenir !
Lui, François Hollande, il laissera respirer les français, fiscalement s'entend !
Lui, François Hollande, il se méfiera des catalans ambitieux, surtout ceux issus de l'immigration !
Lui, François Hollande, il aura de l'autorité sur ses ministres et sur Valérie (c'est un bon début) !
Lui, François Hollande, il arrêtera de pratiquer le mensonge d’État et d'omission ».
Laurent Geny
Droite,
gauche, écologie, communisme, front national, trotskisme... ?
Presse
à Sandales est plutôt humaniste et réaliste, n'aime pas
l'injustice et sait que cette dernière est plus inhérente à
l'homme qu'à un système politique.
Presse
à Sandales aime aussi les belles et les bonnes choses (un peu de
luxure ne lui déplaît pas).
La
plupart des partis nous parlent du problème Roms alors que les
questions soulevées concernent la délinquance, la prostitution et
la mafia de l'Est, mais pas les quelques familles qui vivent dans des
campements de fortune.
L'immigration
aussi serait un souci mais les difficultés sont la misère et l'aide
à l'intégration.
On
a eu, on a, on aura besoin d'immigrés.
Bayrou
nous a expliqué avec beaucoup de convictions que l'avenir n'était
ni à droite ni à gauche, mais qu'aujourd'hui cela serait différent.
Valls
nous explique que les Roms sont indésirables.Fillon nous dit que, des fois, le PS c'est pareil que le FN.
Sarkozy nous a convaincu que l'immigration était le problème en France.
Mélenchon, parodiant Marine et Jean-Marie dans sa façon de parler, affirme que Hollande est le principal pourvoyeur de voix du FN.
Le PS et l'UMP ne parlent pas concrètement du FN (l'un au risque de faire gagner des voix à l'autre, l'autre au risque de perdre de sa crédibilité).
Le FN nous persuade, en souriant cette fois, que sortir de l'Europe est une solution et que l'immigration est le problème.
Les Verts sont pleins ; de chefs, de dissensions, de courants et de départs...
La
volonté de pouvoir dévaste tout, des convictions aux actes et fait
dire n'importe quoi à nos politiques.
« Les
promesses n'engagent que ceux qui y croient », phrase de Pasqua
et Chirac, largement admise par la classe politique et par les
médias, nous semble être l'un des vecteurs du désintérêt pour la
chose politique (avec le manque de débats d'idées et de projets
politiques). S'ils se « recultivaient » ça aiderait
peut-être au retour des idées !
François
Hollande pourrait agir.
« Lui,
François Hollande, il sifflera la fin de la récré, trop longtemps
qu'elle dure !
Lui,
François Hollande, il ne sera pas au-dessus du peuple, il sera tous
les français !Lui, François Hollande, il fera rêver la nation en lui proposant un avenir !
Lui, François Hollande, il laissera respirer les français, fiscalement s'entend !
Lui, François Hollande, il se méfiera des catalans ambitieux, surtout ceux issus de l'immigration !
Lui, François Hollande, il aura de l'autorité sur ses ministres et sur Valérie (c'est un bon début) !
Lui, François Hollande, il arrêtera de pratiquer le mensonge d’État et d'omission ».
Et
nous, peuple de France, nous ne nous laisserons pas ensorceler par de
faux problèmes, de faux constats et de fausses promesses.
Nous,
peuple de France, nous ne déposerons plus notre bulletin pour une
cravate bien assortie, un tailleur qui tombe bien, un costume d'une
belle couleur, une charmante épouse, un beau mari, un bel enrobage.Nous, peuple de France, nous nous retrousserions les manches et n'attendrions pas que la solution vienne des seules urnes.
Presse à Sandales continue à répondre aux saluts des Roms et à leurs sourires, comme à ceux des gens qui ne regardent que la télévision !
Même pas peur !
samedi 12 octobre 2013
Comment (poliment) décliner une invitation
Parfois un collègue de
travail (au pire votre supérieur), que vous êtes obligé de saluer
dans la journée, vous invite à dîner ; des parents de l'école
où est votre fille, vous invitent à prendre l'apéritif chez eux ;
un ancien copain de classe retrouvé depuis cinq minutes tient à
vous présenter à sa femme et à ses enfants et à vous parler du
« bon vieux temps » ; des amis à vos parents
souhaitent que vous veniez boire le thé en famille un dimanche
après-midi ; quelqu'un avec qui vous avez passé une soirée
avinée au comptoir d'un bar quelconque pense que ce serait
« chouette » de se revoir, « vous avez tellement de
points communs »,...
Comment se débrouiller de ces invitations vouées à l'ennui ou au désespoir ?
Nous allons tenter de vous
aider à vous sortir de ces situations potentiellement embarrassantes
en vous proposant quelques formules pratiques et en vous permettant
d'éviter quelques pièges.
Tout d'abord, évitez de
faire mourir votre mère ou votre grand-mère (elle ne vous a rien
demandé) car l'invitation pourrait se renouveler et si, par
inadvertance, vous la faisiez mourir plusieurs fois, ce pourrait
être gênant. Choisissez plutôt la maladie ou l'accident. En plus,
cela vous laisse toujours la possibilité de réitérer l'opération
plusieurs fois (et oui ! Il y a des gens qui n'ont pas de bol!).
Une surcharge inopinée de
travail, une invitation que vous aviez oublié, une nounou qui vous
laisse tomber au dernier moment parce que son père a eu une crise
cardiaque, sont des excuses à employer avec la plus grande
précaution car elles peuvent éveiller des doutes chez votre
interlocuteur. Il est probable qu'il ait déjà eu lui-même à
utiliser de tels subterfuges.
En résumé,
l'impondérable est à manier avec la plus extrême délicatesse. De
plus des qualités de comédien sont nécessaires pour un minimum de
crédibilité.
« Je
m'aperçois que j'ai fait une connerie en te disant bonjour et j'aime
autant éviter le pire ! »
« Ta
femme, tes gosses et ton bon vieux temps, tu sais où tu peux te les
mettre ! »
« Je
vous souris, parce que c'est ce que souhaite mes parents, mais si
vous aviez Alzheimer et que vous m'oubliiez pour toujours j'en serai
vraiment heureux ! »
« Je
courbe le dos toute la journée au bureau mais si je venais à me
redresser je te ferai avaler ton dîner à coup de châtaignes et de
marrons accompagnés de quelques bonnes patates dans ta gueule ! »
NON, reprenez-vous.
de diplomatie et un soupçon de
franchise.
« Nous
sommes dans une excellente dynamique de travail et je ne voudrai pas
que cet état d'esprit soit gâché par une relation plus intime qui
gênerait une collaboration franche et sincère ! »
« Ce
serait certainement très agréable de développer cette amitié
naissante, mais en ce moment je traverse une période personnelle
compliquée (je n'en parlerai pas puisque c'est très personnel !)
et je ne puis mettre en péril le difficile équilibre que j'ai
réussi à instaurer dans ma vie depuis déjà une bonne dizaine de
minutes ! »
« Imagine
que je m'entende bien avec ta femme (tu sais que j'ai toujours
convoité la femme des autres), alors, cette superbe épouse, cette
mère de famille dévouée que j'aurai de façon ignoble séduit et
abusé, je la détournerai de son chemin, pour finalement finir par
la laisser tomber de façon honteuse, et toi, tu m'en voudrais... et
imagine aussi qu'à cette occasion-là je me découvre des pulsions
homosexuelles et que, de façon ignoble, je te détourne... »
Vous avez compris le
principe :
et ne pas avoir peur de paraître
lugubre, sinistre et triste à mourir.
Bien
sûr, il faut vous adapter à la situation. Mais, sachez que grâce à
ces subterfuges vous pourrez continuer à regarder la télévision le
soir, tranquillement affalé sur votre canapé, un peu trop mou, et
vous endormir tranquillement, heureux d'avoir su vous dépêtrer de
ces demandes.
Bonsoir !
Laurent Geny
Laurent Geny
vendredi 11 octobre 2013
mardi 8 octobre 2013
Quand je serai sans voix...
Quand
je serai sans voix...
Je
voudrais être pas tout à fait mort.
Ce
serait pour un enterrement, une crémation, de la nourriture pour
poissons méditerranéens, du recyclage alimentaire ou une benne à
ordures.
Je
voudrais être pas tout à fait mort.
Je
veux voir qui sera là et quels souvenirs j'aurai laissé.
Ceux
qui regrettent de ne pas m'avoir mieux connu (comme je les comprends)
Ceux
qui pleurent accompagnés de larmes sincères ou de larmes de
circonstance.
Les
lunettes noires seront de rigueur, les Ray Ban auront fait leur temps
laissant la place aux Gucci.
Je
me souviens avoir régulièrement pleuré pour des décès (oui, j'ai
la larme facile) et
les
raisons en étaient multiples, parfois même surprenantes ou
inavouables.
Celui
ou celle qui partait emmenait un peu de mon histoire. Il ou elle en
avait été un témoin ou un acteur et c'était une partie de
mon récit qui s'en allait.
Le
défunt ne m'avait pas rendu ce qu'il me devait et ma délicatesse,
au vu des circonstances, m'empêchait de réclamer l'argent prêté à
la famille
Il
y avait ceux dont je me disais que j'aurai pu être à leur place. Le
mauvais siège dans la voiture, le verre en trop, la maladie qui est
allée voir l'autre, le préservatif qu'on a oublié,...
Les
larmes des autres aussi. La tristesse des gens me rend très
malheureux (je vous ai déjà dit que j'avais la larme facile), et
puis, je suis bon public.
Et
puis, la multiplicité des autres morts me rapproche,
inéluctablement, de la mienne.
En
réalité, j'en ai encore pour très longtemps, et, de surcroît et
au désespoir de certains, je pense bien être centenaire...
… mais
quand je serai sans voix...
Laurent Geny
Laurent Geny
lundi 7 octobre 2013
dimanche 6 octobre 2013
samedi 5 octobre 2013
Difficile d'en rire
Coluche,
Desproges et Métayer sont morts. Bedos a fait son temps.
Il
n’y a peut-être jamais eu autant d’émissions dites « d’humour »
et pourtant, nous ne rions plus. Plus franchement. Nous esquissons.
Nous
avons fini par appliquer le principe de précaution : l'humour
devant être prudent et préserver l'autre. Son existence actuelle,
alternant entre le « poli » et le « graveleux »,
n'apparaît que sur un tempo préalablement convenu. Les rires sont
préalablement enregistrés où obéissent à un signal. Rire dans la
norme !
Nous
vivons dans un monde où les différences sont nivelées et où le
concept égalitaire est devenu totalitaire.
Poids,
couleurs, cultures, religions, pensées,... ; uniformisés.
Il
reste l’argent. Là, pas de partage.
Pour
rire, il faut savoir se moquer de l’autre et de sa différence et
donc accepter, aussi et surtout, de se moquer de soi et de sa propre
différence.
L’humour,
c’est le pet de travers sur la toile cirée, non ?
Rire,
c’est une manière de reconnaître ce que nous sommes : « de
pauvres mortels ». Et oui, vous mourrez. Nous aussi, mais
après !
Rire
est libérateur et expiatoire lorsque ce rire ne passe pas par le
nettoyage d’une bouche un peu serrée, étroite. En cul de poule.
Au
lieu de déverser une haine que nous ne savons exprimer autrement
(via les réseaux sociaux) à l’écoute de faits divers (par
ailleurs souvent terribles) faisons de l’humour. Noir.
Le
noir, ça va avec tout.
On
baigne dans le politiquement correct laissant la place à des
politiques qui font de moins en moins de politique (au sens de
l’organisation de l’État) et de plus en plus de caricature (au
sens du spectacle).
Faut-il
qu’un comique se présente aux élections pour que les politiciens
aient la science des affaires de la cité ?
Laurent Geny
Laurent Geny
vendredi 4 octobre 2013
jeudi 3 octobre 2013
mardi 1 octobre 2013
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