vendredi 20 décembre 2013

Des bittes et des chattes




Des cas de dépressions circonstancielles se sont propagées au sein du Comité de Rédaction : en effet, l'un de nous a essayé de se poignarder l'oignon avec une fleur de courgette, un autre a tenté de s'émasculer avec une tomate alors que ce n'est même pas la saison des tomates, et puis, il y a celui qui a pris conscience qu'il avait enlevé, pour toujours, un petit chiot à sa maman-chien, depuis 6 ans ce qui en a fait un orphelin, et depuis, il pleure...

Tout ceci pour vous informer que nous avons un réel besoin de repos.

Cependant et néanmoins, notre succès est grandissant.

Afin d'augmenter son nombre de visites, Presse à Sandales vous propose un florilège de photos de bittes et de chattes.
Ces images peuvent favoriser exagérément la libido de personnes qui en manquent,
donc régalez-vous, mais soyez prudents tout de même !
Rendez-vous le 31 décembre pour l'horoscope du « moi » de janvier.

Bonnes fêtes et bon visionnage.











mardi 17 décembre 2013

Marcher... de Noël au soleil


Je fends les rues de Perpignan à deux week-ends de Noël, et déjà, l'affluence est de mise.
C'est un dimanche où les boutiques ont obtenu le droit d'ouvrir pour faire leur beurre.
Qu'ai-je à faire un dimanche ? Rejoindre un ami en terrasse sur la place de la République ?
Bon sang. Il n'y a que des familles. Avec vieux et poussettes. La totale. Un véritable enfer.
On bavarde ou on s'emmerde en bouffant des churros en traînant la savate.
Ce n'est pas que je sois pressé. C'est que je n'aime pas perdre mon temps.
Après tout je n'ai pas rendez-vous. Je ne suis pas en retard. Je vais seulement boire un café.
Rejoindre un ami au soleil pour boire un café en terrasse. Tant que le soleil est encore haut.
Donc, voilà. La ville est grande. Il y a de la place pour tout le monde. Y compris pour moi.
Même si je n'ai pas la chance de me coller Gérard et Françoise, l'oncle Bernard de Toulon,
et les filles d'un premier mariage de Carole qui aimeraient être partout ailleurs sauf avec nous,
même si je n'ai pas la chance d'avoir à acheter le cadeau de Pierre qui est si difficile,
celui de Sandrine à qui une fringue fait toujours plaisir, et ceux qui me manquent encore,
en n'étant pas sûr de pouvoir m'en occuper le week-end prochain, à moins que Cécile
ne puisse prendre la voiture pour revenir en ville d'ici là - d'ailleurs devrais-je l'appeler -
même si je n'ai pas la chance d'avoir des enfants à conduire au manège, aux poneys,
et à coller sur les genoux de ce faux Père Noël pour une photo qui ne sera pas donnée.

Voilà. C'est dimanche. Et je ne suis pas pressé. Mais je ne vois pas pourquoi la pression
populaire me ferait dévier et marcher à un pas qui n'est pas le mien. Je vais prendre le soleil.
Personne ne m'en empêche. Pas même la petite Manon qui vient de renverser sa grenadine
sur sa robe, pour laquelle j'aurais dû me lever aller chercher du papier au bar pour détacher
le tissu au plus vite avant que sa mère dépassée ne nous fasse une crise de nerfs.
Pas même Gisèle qui est adorable mais qui à son âge ne supporte plus le soleil,
même en hiver, et préfère pour ses yeux prendre une table à l'ombre, quitte à avoir froid.
Pas même Arthur qui veut absolument faire son tour de manège maintenant, et pas après,
et que je devrai surveiller quand Florence discute avec des copines et que bien évidemment,
une fois le tour de manège fini, la table où nous sommes ne sera plus au soleil.
Pas même Stéphanie qui va me faire un scandale si je ne file pas chez Nicolas chercher du vin
pendant qu'elle va chercher un truc chez Sephora pour gagner du temps, puisqu'ensuite,
je sais bien qu'on doit encore passer à la FNAC pour trouver un truc pour Sylvain,
avant de retourner à la voiture qui est garée loin pour aller ensuite dîner chez les Marty,
qui ont à peu près autant envie de nous recevoir que nous d'aller passer la soirée avec eux,
et que de toute façon, on n'a pas mis assez d'argent dans l'horodateur, et que ce sera ma faute
si la bagnole se fait embarquer par la fourrière, et que ce serait pas le moment, si près de Noël,
avec tout le fric qu'on doit flinguer dans tous ces cadeaux dont les gens n'ont rien à foutre.
Non. Rien de tout ça. Seulement un ami qui a réussi à s'échapper des contraintes familiales.
Et veut profiter d'un répit pour boire un café avec son vieux pote au soleil.


Nous sommes sur notre plage, sur notre île, au soleil, au milieu de cette foule exotique,
à la fois hystérique et indolente, qui se presse chez Nicolas, à la parfumerie, au manège,
qui dérive ou végète, animée et tiraillée par les obligations qui n'en furent jamais.
That's the point. Je n'étais pas obligé de me marier avec une fille. Ni obligé d'être papa.
Ni obligé de me coller les achats de Noël avec mes beaux-parents. J'ai fait autre chose.
J'ai bu un café au soleil. Et j'ai laissé mon ami qui a fait d'autres choix retourner à sa vie.
J'ai retrouvé la mienne. Fendant à nouveau la marée humaine dans l'autre sens pour rentrer.
Toujours au son de Gospels et d'un Bonhomme Hiver country. Jusqu'à la cathédrale.
Venant ne reprendre ma respiration qu'à la surface de mon appartement dans son arbre.
A mon ordinateur et à mes activités. Quand marcher consiste à aller d'un point à un autre.
Où chacun, à sa place, a quelque chose à faire.


 

Philippe Latger



 

Le Père Sapin





Dernière minute : culotte de cheval

D'après une étude réalisée dans le grand sud par l'I.N.S.A.I.T., 
les femmes et les hommes 
mangeant régulièrement de la viande de bœuf 
auraient une forte tendance à avoir une culotte de cheval.
Pourquoi, comment ?

Une enquête est en cours auprès 
des abattoirs, des vétérinaires, des bouchers, etc...

à suivre...

dimanche 15 décembre 2013

Et tu fais quoi pour Noël ?



Alors, tu fais quoi pour Noël ?

1- Je ne sais pas, je n'ai pas encore acheté les cadeaux...

2- Ben, avec les enfants, pas trop de choix... heureusement c'est mon beau-frère qui fait le père noël cette année...

3- Je vais regarder un film à la télé, du foie gras et une bouteille. Voilà, tranquille...

4- Comment ça je fais quoi ?

5- On va à la montagne, on a loué un chalet avec des amis...

Tu vas passer un bon réveillon, c'est la magie de noël !

1- Plus vite ce sera passé, mieux ça ira ! Sinon, t'as pas une idée pour les cadeaux ? Sinon, ça va faire la gueule. Ma femme et mes enfants je peux toujours les embrouiller, mais mon beauf c'est autre chose...

2- Moi, je ferai des risettes toute la soirée, je dirai merci, les enfants déballeront leurs cadeaux (ils ont demandé « du catif et des jouets »), je vais les aider à monter la maison des Play-mobils, et je ferai les fonds de bouteilles. Je finirai soul, comme ça, je n'entendrai pas les sempiternelles jérémiades familiales ! M'ennuient tous ces cons...

3- La magie, tu parles ! Je serai seule devant ma télé, je vais déconnecter mon téléphone comme ça au moins je suis sûre de ne pas attendre après d'hypothétiques appels. Je vais me torcher la bouteille de blanc. A la moitié de la bouteille, je rigolerai en regardant la 123ème rediffusion du Père Noël est une ordure, au ¾ je vais pleurer et à la fin, je serai agenouillée devant la cuvette des toilettes. Magique !

4- Je mange des chocolats,
les filles s'habillent pour la soirée, je me pose sur le canapé devant la télé qui diffuse le même bêtisier « bête » que l'année dernière !
Je bouffe du chocolat, je demande des nouvelles de la santé des vieux, je me fais une tartine de foie gras, je bois du champagne !
Je bouffe du chocolat et il y a un nain sur la bûche !

5- Oh oui, ça va être très sympa. Les enfants se réjouissent et on s'est concocté un bon repas et le lendemain, tous sur les pistes habillés en Père Noël !


Le plus surprenant est que ces adultes qui parlent de noël étaient les mêmes enfants qui, jadis, se réjouissaient de son approche.

Mais que s'est-il passé ?


Laurent Geny

"Puisque le peuple est incohérent,
il faut dissoudre le peuple."

Bertolt Brecht

jeudi 12 décembre 2013

Le non événement du mois

IL Y PENSE EN SE RASANT


Besoin de rien

Les sonorités asiatique ou nord africaines dans le parler français sont des appels à la rêverie et la difficulté à comprendre ce qui se dit n'est qu'un détail à coté de cette invitation au voyage.
Cependant, il faut se montrer ferme.
Et ce, malgré des conditions de travail à tendance esclavagiste pour ces voix qui vous permettent de franchir de nouvelles frontières.
Ce que j'ai à dire est simple : je veux que les organismes qui transmettent des fichiers téléphoniques (moyennant une somme conséquente) me retirent de leur liste pour plusieurs raisons que je vais sitôt vous énumérer.
J'ai une complémentaire santé et ne veux pas en changer.
Je suis sûrement stupide de ne pas vouloir en savoir davantage sur l'offre proposée, mais c'est ainsi.
Je ne souhaite pas changer de portable au profit d'un autre qui ferait le café et me calculerait en même temps le taux de carbone dans l'atmosphère. Un téléphone me suffit.
Ah oui, je sais que l'on est passé à la 4G, mais y avoir accès n'accroîtra pas la dimension de mon zizi ! (Je pense à certains et à certaines mais dans le deuxième cas c'est la poitrine qui est visée).
Mon salon est composé de mobilier disparate chiné sur les marchés, les brocanteurs , etc... et c'est plutôt réussi. Donc, pour l'ensemble canapé, fauteuil et table basse en véritable croûte de cuir (le mot à retenir est croûte) du magasin VivaLaPepa de La Jonquera, c'est non !
L'ensemble mallette de bricolage avec sept tournevis et une pince coupante ainsi que le service à fondue pour mon épouse ne m'intéressent pas. Je sais que c'est un cadeau et que cela me permettrait de découvrir votre espace commercial en allant le chercher mais je me sens dans l'obligation de refuser le pack !
Les fenêtres et volets de mon logement doivent être changés, cependant, ce ne sera ni en Pvc ni en aluminium mais en bois et ce sera fait selon le modèle original et vous ne savez pas le faire !
Je suis au courant à propos de la carte Bofinoga des Galeries Lapaillettes qui m'apporterait tellement d'avantages ! Mais bon, je ne veux pas la carte Bofinoga. Quel idiot je fais !
Je sais !
Je n'en ai pas besoin.
Et non, un rendez-vous pour établir un devis qui n'engage à rien ne m'intéresse donc pas.

Moi, je dis ça parce que je n'ai pas envie d'être désagréable avec des gens qui préféreraient sans doute s'occuper autrement.

Laurent Geny

dimanche 8 décembre 2013

J'ai tout lu Freud... avec François


« 
- Qu'est-ce qui vous amène à consulter ?
- c'est à propos de mon nom,... il m'a longtemps donné le sentiment que je n'étais pas français...
- mmmhhh...
- si je m'étais appelé Belge, au moins j'aurais fait rire...
- mmmhhh, vous aimez faire rire !...
- je voulais être reconnu comme français. C'est une cause que j'étais prêt à épouser !  
- à épouser ?- oui, j'étais plus royaliste que le roi !
- mmmhhh...
- mon père était chrétien très à droite...
- avec ou sans complexes ?
- … sans, et ma mère était catholique de gauche,
- comment avez-vous pu vous positionner ?
- je les aimais tous les deux, je ne pouvais pas choisir il aurait fallu que je dise non à l'un ou à l'autre !
- mmmhhh...
- dire non c'est un poids pour moi ! Je suis normand d'origine.
- le non est votre poids, et dire oui ?
- non, ça je le dis tout le temps, j'ai beaucoup appris avec un vieil ami corrézien !
- vous avez donc un problème de nom ?
- …                         
- nous allons en rester là pour aujourd'hui, il me semble important que je vous voie deux fois par semaine pour commencer ! »

Laurent Geny



jeudi 5 décembre 2013

Under the Dome



Stephen King / Steven Spielberg


 
 
 

Perpignan est une petite ville comme les autres, ou du moins elle l'était,
jusqu'à ce qu'on se retrouve tous coupés du reste du monde par un mystérieux dôme.
Invisible. Indestructible. Et totalement infranchissable.
Nous ignorons d'où il vient et pourquoi il est là.
Mais une chose est sûre.
Aussi longtemps qu'on restera coincé ici,
aucun de nos secrets ne sera à l'abri.


Quatre étoiles

J'aime bien les touches de luxe dans mon quotidien et les nuances de confort ne m'effraient pas.
Attention ! J'ai aussi du plaisir à coucher dans un gîte ou sous la tente (la caravane un peu moins).
A déambuler dans les quartiers malfamés des grandes villes, à manger un kebab.
J’aime le kitsch, le populaire, manger les merguez et les frites avec les doigts, parler à des gens pauvres en esprit (je le suis pour d'autres : pauvre d'esprit !).
J'aime m'occuper d'un jardin et boire du vin de table espagnol dans des endroits miteux de la frontière.
Ceci pour vous conter mon désarroi d' il y a quinze jours.
C'est donc à trois heures de route de notre maison que ma conscience a sursauté, me signifiant mon goût résolu pour une forme de luxe.
Nous avions profité d'une promotion sur un hôtel quatre étoiles situé à trois heures de chez nous.
C'était l'occasion de passer un week-end dépaysant.
7h45 (à peu près, je ne porte plus de montre depuis des années et je demande l'heure à mon épouse c qui est bien plus confortable) nous nous sommes rendus à la salle du petit déjeuner.
Le buffet était donc conséquent : viennoiseries et pâtisseries en quantité, charcuteries, laitages à boire et à manger, jus de fruits divers...
Mon épouse avait les yeux brillants 
(elle est gourmande mon épouse) et je dois dire qu'elle s'est régalée.
Mais moi, j'ai fait ma mauvaise tête. Après plusieurs tours du buffet, je n'ai pas trouvé ce que je cherchais.
MON plaisir, MON luxe, au petit déjeuner, surtout quand celui-ci scintille de quatre étoiles dorées, est de boire un bon café bien noir. Bon, là je m'étais préparé à être déçu. En effet, le bon café, celui qui vous remue juste assez l'intérieur pour que le réveil soit un plaisir est rare dans les cafés et les hôtels.
Mais par-dessus tout, ce qui me fait envie, le matin au petit-déjeuner, principalement dans un lieu censé représenté l'art de vivre à la française, c'est boire une orange pressée.
Pas compliqué, pas extraordinaire ; une ou deux oranges et un presse-agrumes.
Un vrai fruit pressé plutôt que cette cascade de fruits sans saisons, que ce jambon polyphosphaté livré par un distributeur, que ce fromage déballé de son cellophane, qu’un croissant nappé de chocolat qui vient d’être décongelé, qu’un jus de fruit bourré de bêta-carotène, de benzoate de sodium, de sorbate de potassium et d'E110.
J'étais même prêt à presser moi-même l'agrume.
La profusion ne m'impressionne pas et elle n'est pas synonyme de qualité.
Moi, ce qui m'aurait fait plaisir c'est un jus d'orange, mais pressé.
D'aucuns diront que je suis snob !

Laurent Geny

lundi 2 décembre 2013

Spleen d'hiver

Et bien voilà, nous y sommes. Vous aviez trop chaud cet été, et bien, maintenant, c’est l'hiver. Vous avez donc trop froid. Mais, ce n'est pas tout !
Il fait nuit à 17h30 et le matin il gèle.
Mais ce n’est pas tout !
Votre ville se pare de lumières plus ou moins jolies (souvent moins que plus d’ailleurs).
90% des adultes responsables détestent la fin de l'année et ses fêtes (les 10% restant sont immatures) et pour cause.
On vous rappelle sans cesse que Noël arrive à grands pas, que c'est heureux et festif, qu'avec sa venue, il faut penser aux cadeaux, à ce qu'ils vont vous coûter (la notion pécuniaire est aussi importante que la notion de temps), sans oublier la perspective des réunions familiales !
De plus, vous n’avez jamais réussi à voir le Père Noël et cela vous énerve ! Des décennies que vous essayez pourtant.
Et, vous vous exposez à une prise de poids avec tous les excès inhérents aux repas interminables. Le sachant vous faites le vœu de manger un peu plus sainement que l'année précédente.

Cet effort est louable, mais il faut porter à votre connaissance certains éléments.
Alors voilà.
Les mignardises, les friandises, les plats en sauce gonflent le ventre.
Les chocolats piqués dans l'assiette en carton dorée sensée égayer la soirée favorisent l'apparition de bouées.
La cascade de biscuits beurrés, la dinde et la bûche alimentent le double-menton et c'est disgracieux.
Mais, c'est particulièrement important qu'on vous le dise : l'alcool, que vous buvez immodérément en cette fin d'année, fait grossir. Et oui !
Pourtant, vous buvez parce que c'est le moment ou resurgissent tous ces petits instants où votre famille a été synonyme de déception et de ratage (il y en a plein !).
La fois où vous attendiez des encouragements et vous n'avez reçu que du désintérêt, celle où vous avez été puni injustement, celle où vous avez commandé un disque de votre chanteur préféré mais vous avez hérité du dictionnaire Le Petit Robert !
Lorsqu'on vous a menti à propos du bonhomme rouge et barbu.
Le jour où votre père devait vous amener au cirque et que vous vous êtes retrouvé devant un épisode de « La petite maison dans la prairie », celui où Laura Ingalls tombe dans un puits, pendant que votre mère faisait du repassage.
Toutes les fois où vos parents ont dit que vous étiez tellement intelligent et beau (honnêtement quand vous vous regardez dans la glace...),
Ça y est ça vous revient...



Alors, vous buvez. Pour éviter la dépression et les larmes.
Vous buvez pour ne pas vous souvenir.
Vous buvez parce que tout le monde boit.
Vous buvez parce que vous verrez la vie en rose pendant un moment.
Vous buvez et qui vous le reprochera ?
Vous buvez et vous allez prendre des rondeurs.
Et alors ?
Moi, je vais faire pareil !
Nos jérémiades et nos dépressions de saison, nos gueules de bois, nos petites rondeurs, les engueulades avec nos parents (ou nos enfants selon le cas), nos attitudes ridicules, particulièrement quand on se déchaîne en dansant sur Abba, sont des préoccupations bien confortables quand certains ont faim et froid.

Laurent Geny

Le racisme tu (participe passé) RECTIFICATIF


Suite à une réunion du Comité de Rédaction de Presse à Sandales,
celle-ci étant agrémentée de cafés, de bières, de cigarettes et d'échanges gracieux :

"Qu'est-ce qui t'autorise à parler en notre nom ?",
« Euh, coco, venant de quelqu'un qui publie la blagounette de François Belge
je n'ai pas de leçons à recevoir !... »,
« La pauvreté de ton langage reflète la misère de tes textes ma poule !... »,
"Passe-moi une bière !"
« De toute façon, coco, tu n'as jamais accepté que ma mère soit noire !... »,
donc, un Comité de Rédaction riche en échanges constructifs
liés à un désaccord au sujet de la phrase qui suit,
dans l'article Le racisme tu (participe passé) du 18 novembre :
« Nous pensons que le racisme est, en partie,
dû à une structure intellectuelle déficiente. »

Nous publions ici quelques mots qui précisent notre pensée.
« L'un de nous ne pense pas que le racisme soit, en partie,
dû à une structure intellectuelle déficiente. »
Merci pour votre attention.


http://presseasandales.blogspot.fr/2013/11/le-racisme-tu-participe-passe.html


Laurent Geny

C'est le temps de l'amour, le temps des copains et de l'aventure...




... quand le temps va et vient...