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mardi 31 décembre 2013
vendredi 20 décembre 2013
Des bittes et des chattes
Des cas de dépressions circonstancielles se sont propagées au sein du Comité de Rédaction : en effet, l'un de nous a essayé de se poignarder l'oignon avec une fleur de courgette, un autre a tenté de s'émasculer avec une tomate alors que ce n'est même pas la saison des tomates, et puis, il y a celui qui a pris conscience qu'il avait enlevé, pour toujours, un petit chiot à sa maman-chien, depuis 6 ans ce qui en a fait un orphelin, et depuis, il pleure...
Tout ceci pour vous informer que nous avons un réel besoin de repos.
Cependant et néanmoins, notre succès est grandissant.
Afin d'augmenter son nombre de visites, Presse à Sandales vous propose un florilège de photos de bittes et de chattes.
Ces images peuvent favoriser exagérément la libido de personnes qui en manquent,
donc régalez-vous, mais soyez prudents tout de même !
Rendez-vous le 31 décembre pour l'horoscope du « moi » de janvier.
Bonnes fêtes et bon visionnage.
jeudi 19 décembre 2013
mardi 17 décembre 2013
Marcher... de Noël au soleil
Je fends les rues de Perpignan à deux week-ends de Noël, et déjà, l'affluence est de mise.
C'est un dimanche où les boutiques ont obtenu le droit d'ouvrir pour faire leur beurre.
Qu'ai-je à faire un dimanche ? Rejoindre un ami en terrasse sur la place de la République ?
Bon sang. Il n'y a que des familles. Avec vieux et poussettes. La totale. Un véritable enfer.
On bavarde ou on s'emmerde en bouffant des churros en traînant la savate.
Ce n'est pas que je sois pressé. C'est que je n'aime pas perdre mon temps.
Après tout je n'ai pas rendez-vous. Je ne suis pas en retard. Je vais seulement boire un café.
Rejoindre un ami au soleil pour boire un café en terrasse. Tant que le soleil est encore haut.
Donc, voilà. La ville est grande. Il y a de la place pour tout le monde. Y compris pour moi.
Même si je n'ai pas la chance de me coller Gérard et Françoise, l'oncle Bernard de Toulon,
et les filles d'un premier mariage de Carole qui aimeraient être partout ailleurs sauf avec nous,
même si je n'ai pas la chance d'avoir à acheter le cadeau de Pierre qui est si difficile,
celui de Sandrine à qui une fringue fait toujours plaisir, et ceux qui me manquent encore,
en n'étant pas sûr de pouvoir m'en occuper le week-end prochain, à moins que Cécile
ne puisse prendre la voiture pour revenir en ville d'ici là - d'ailleurs devrais-je l'appeler -
même si je n'ai pas la chance d'avoir des enfants à conduire au manège, aux poneys,
et à coller sur les genoux de ce faux Père Noël pour une photo qui ne sera pas donnée.
Voilà. C'est dimanche. Et je ne suis pas pressé. Mais je ne vois pas pourquoi la pression
populaire me ferait dévier et marcher à un pas qui n'est pas le mien. Je vais prendre le soleil.
Personne ne m'en empêche. Pas même la petite Manon qui vient de renverser sa grenadine
sur sa robe, pour laquelle j'aurais dû me lever aller chercher du papier au bar pour détacher
le tissu au plus vite avant que sa mère dépassée ne nous fasse une crise de nerfs.
Pas même Gisèle qui est adorable mais qui à son âge ne supporte plus le soleil,
même en hiver, et préfère pour ses yeux prendre une table à l'ombre, quitte à avoir froid.
Pas même Arthur qui veut absolument faire son tour de manège maintenant, et pas après,
et que je devrai surveiller quand Florence discute avec des copines et que bien évidemment,
une fois le tour de manège fini, la table où nous sommes ne sera plus au soleil.
Pas même Stéphanie qui va me faire un scandale si je ne file pas chez Nicolas chercher du vin
pendant qu'elle va chercher un truc chez Sephora pour gagner du temps, puisqu'ensuite,
je sais bien qu'on doit encore passer à la FNAC pour trouver un truc pour Sylvain,
avant de retourner à la voiture qui est garée loin pour aller ensuite dîner chez les Marty,
qui ont à peu près autant envie de nous recevoir que nous d'aller passer la soirée avec eux,
et que de toute façon, on n'a pas mis assez d'argent dans l'horodateur, et que ce sera ma faute
si la bagnole se fait embarquer par la fourrière, et que ce serait pas le moment, si près de Noël,
avec tout le fric qu'on doit flinguer dans tous ces cadeaux dont les gens n'ont rien à foutre.
Non. Rien de tout ça. Seulement un ami qui a réussi à s'échapper des contraintes familiales.
Et veut profiter d'un répit pour boire un café avec son vieux pote au soleil.
Nous sommes sur notre plage, sur notre île, au soleil, au milieu de cette foule exotique,
à la fois hystérique et indolente, qui se presse chez Nicolas, à la parfumerie, au manège,
qui dérive ou végète, animée et tiraillée par les obligations qui n'en furent jamais.
That's the point. Je n'étais pas obligé de me marier avec une fille. Ni obligé d'être papa.
Ni obligé de me coller les achats de Noël avec mes beaux-parents. J'ai fait autre chose.
J'ai bu un café au soleil. Et j'ai laissé mon ami qui a fait d'autres choix retourner à sa vie.
J'ai retrouvé la mienne. Fendant à nouveau la marée humaine dans l'autre sens pour rentrer.
Toujours au son de Gospels et d'un Bonhomme Hiver country. Jusqu'à la cathédrale.
Venant ne reprendre ma respiration qu'à la surface de mon appartement dans son arbre.
A mon ordinateur et à mes activités. Quand marcher consiste à aller d'un point à un autre.
Où chacun, à sa place, a quelque chose à faire.
Dernière minute : culotte de cheval
les femmes et les hommes
mangeant
régulièrement de la viande de bœuf
auraient une forte tendance à
avoir une culotte de cheval.
Pourquoi, comment ?
Une enquête est en cours auprès
des
abattoirs, des vétérinaires, des bouchers, etc...
à suivre...
à suivre...
dimanche 15 décembre 2013
Et tu fais quoi pour Noël ?
Alors,
tu fais quoi pour Noël ?
1- Je ne sais pas, je n'ai
pas encore acheté les cadeaux...
2- Ben, avec les enfants,
pas trop de choix... heureusement c'est mon beau-frère qui fait le
père noël cette année...
3- Je vais regarder un film à la télé, du foie gras et une bouteille. Voilà, tranquille...
5- On va à la montagne, on a loué un chalet avec des amis...
Tu vas passer un bon réveillon, c'est la magie de noël !
1- Plus vite ce sera passé, mieux ça ira ! Sinon, t'as pas une idée pour les cadeaux ? Sinon, ça va faire la gueule. Ma femme et mes enfants je peux toujours les embrouiller, mais mon beauf c'est autre chose...
2- Moi, je ferai des risettes toute la soirée, je dirai merci, les enfants déballeront leurs cadeaux (ils ont demandé « du catif et des jouets »), je vais les aider à monter la maison des Play-mobils, et je ferai les fonds de bouteilles. Je finirai soul, comme ça, je n'entendrai pas les sempiternelles jérémiades familiales ! M'ennuient tous ces cons...
3- La magie, tu parles ! Je serai seule devant ma télé, je vais déconnecter mon téléphone comme ça au moins je suis sûre de ne pas attendre après d'hypothétiques appels. Je vais me torcher la bouteille de blanc. A la moitié de la bouteille, je rigolerai en regardant la 123ème rediffusion du Père Noël est une ordure, au ¾ je vais pleurer et à la fin, je serai agenouillée devant la cuvette des toilettes. Magique !
4- Je mange des chocolats,
les filles s'habillent pour la soirée, je me pose sur le canapé devant la télé qui diffuse le même bêtisier « bête » que l'année dernière !
Je bouffe du chocolat, je
demande des nouvelles de la santé des vieux, je me fais une tartine
de foie gras, je bois du champagne !les filles s'habillent pour la soirée, je me pose sur le canapé devant la télé qui diffuse le même bêtisier « bête » que l'année dernière !
Je bouffe du chocolat et il y a un nain sur la bûche !
5- Oh oui, ça va être
très sympa. Les enfants se réjouissent et on s'est concocté un bon
repas et le lendemain, tous sur les pistes habillés en Père Noël !
Le plus surprenant est que
ces adultes qui parlent de noël étaient les mêmes enfants qui,
jadis, se réjouissaient de son approche.
Mais que s'est-il passé ?
Laurent Geny
jeudi 12 décembre 2013
Besoin de rien
Les sonorités asiatique
ou nord africaines dans le parler français sont des appels à la
rêverie et la difficulté à comprendre ce qui se dit n'est qu'un
détail à coté de cette invitation au voyage.
Cependant, il faut se
montrer ferme.
Et ce, malgré des
conditions de travail à tendance esclavagiste pour ces voix qui vous
permettent de franchir de nouvelles frontières.
Ce que j'ai à dire est
simple : je veux que les organismes qui transmettent des
fichiers téléphoniques (moyennant une somme conséquente) me
retirent de leur liste pour plusieurs raisons que je vais sitôt vous
énumérer.
J'ai une complémentaire
santé et ne veux pas en changer.
Je suis sûrement stupide
de ne pas vouloir en savoir davantage sur l'offre proposée, mais
c'est ainsi.
Je ne souhaite pas changer
de portable au profit d'un autre qui ferait le café et me
calculerait en même temps le taux de carbone dans l'atmosphère. Un
téléphone me suffit.
Ah oui, je sais que l'on
est passé à la 4G, mais y avoir accès n'accroîtra pas la
dimension de mon zizi ! (Je pense à certains et à certaines
mais dans le deuxième cas c'est la poitrine qui est visée).
Mon salon est composé de
mobilier disparate chiné sur les marchés, les brocanteurs , etc...
et c'est plutôt réussi. Donc, pour l'ensemble canapé, fauteuil et
table basse en véritable croûte de cuir (le mot à retenir est
croûte) du magasin VivaLaPepa de La Jonquera, c'est non !
L'ensemble mallette de
bricolage avec sept tournevis et une pince coupante ainsi que le
service à fondue pour mon épouse ne m'intéressent pas. Je sais que
c'est un cadeau et que cela me permettrait de découvrir votre espace
commercial en allant le chercher mais je me sens dans l'obligation de
refuser le pack !
Les fenêtres et volets de
mon logement doivent être changés, cependant, ce ne sera ni en Pvc
ni en aluminium mais en bois et ce sera fait selon le modèle
original et vous ne savez pas le faire !
Je suis au courant à
propos de la carte Bofinoga des Galeries Lapaillettes qui
m'apporterait tellement d'avantages ! Mais bon, je ne veux pas
la carte Bofinoga. Quel idiot je fais !
Je sais !
Je n'en ai pas besoin.
Et non, un rendez-vous
pour établir un devis qui n'engage à rien ne m'intéresse donc pas.
Moi, je dis ça parce que
je n'ai pas envie d'être désagréable avec des gens qui
préféreraient sans doute s'occuper autrement.
Laurent Geny
Laurent Geny
mardi 10 décembre 2013
dimanche 8 décembre 2013
J'ai tout lu Freud... avec François
«
- c'est à propos de mon nom,... il m'a longtemps donné le sentiment que je n'étais pas français...
- mmmhhh...
- si je m'étais appelé Belge, au moins j'aurais fait rire...
- mmmhhh, vous aimez faire rire !...
- je voulais être reconnu comme français. C'est une cause que j'étais prêt à épouser !
- à épouser ?- oui, j'étais plus royaliste que le roi !
- mmmhhh...
- mon père était chrétien très à droite...
- avec ou sans complexes ?
- … sans, et ma mère était catholique de gauche,
- comment avez-vous pu vous positionner ?
- je les aimais tous les deux, je ne pouvais pas choisir il aurait fallu que je dise non à l'un ou à l'autre !
- mmmhhh...
- dire non c'est un poids pour moi ! Je suis normand d'origine.
- le non est votre poids, et dire oui ?
- non, ça je le dis tout le temps, j'ai beaucoup appris avec un vieil ami corrézien !
- vous avez donc un problème de nom ?
- …
- nous allons en rester là pour aujourd'hui, il me semble important que je vous voie deux fois par semaine pour commencer ! »
Laurent Geny
vendredi 6 décembre 2013
jeudi 5 décembre 2013
Under the Dome
Stephen King / Steven Spielberg
Perpignan est une petite ville comme les autres, ou du moins elle l'était,
jusqu'à ce qu'on se retrouve tous coupés du reste du monde par un mystérieux dôme.
Invisible. Indestructible. Et totalement infranchissable.
Nous ignorons d'où il vient et pourquoi il est là.
Mais une chose est sûre.
Aussi longtemps qu'on restera coincé ici,
aucun de nos secrets ne sera à l'abri.
Quatre étoiles
J'aime bien les touches de
luxe dans mon quotidien et les nuances de confort ne m'effraient pas.
Attention ! J'ai
aussi du plaisir à coucher dans un gîte ou sous la tente (la
caravane un peu moins).
A déambuler dans les
quartiers malfamés des grandes villes, à manger un kebab.
J’aime le kitsch, le
populaire, manger les merguez et les frites avec les doigts, parler à
des gens pauvres en esprit (je le suis pour d'autres : pauvre
d'esprit !).
J'aime m'occuper d'un
jardin et boire du vin de table espagnol dans des endroits miteux de
la frontière.
Ceci pour vous conter mon
désarroi d' il y a quinze jours.
C'est donc à trois heures
de route de notre maison que ma conscience a sursauté, me signifiant
mon goût résolu pour une forme de luxe.
Nous avions profité d'une
promotion sur un hôtel quatre étoiles situé à trois heures de
chez nous.
C'était l'occasion de
passer un week-end dépaysant.
7h45 (à peu près, je ne
porte plus de montre depuis des années et je demande l'heure à mon
épouse c qui est bien plus confortable) nous nous sommes rendus à
la salle du petit déjeuner.
Le buffet était donc
conséquent : viennoiseries et pâtisseries en quantité,
charcuteries, laitages à boire et à manger, jus de fruits divers...
Mon épouse avait les yeux
brillants
(elle est gourmande mon épouse) et je dois dire qu'elle
s'est régalée.
Mais moi, j'ai fait ma
mauvaise tête. Après plusieurs tours du buffet, je n'ai pas trouvé
ce que je cherchais.
MON plaisir, MON luxe, au
petit déjeuner, surtout quand celui-ci scintille de quatre étoiles
dorées, est de boire un bon café bien noir. Bon, là je m'étais
préparé à être déçu. En effet, le bon café, celui qui vous
remue juste assez l'intérieur pour que le réveil soit un plaisir
est rare dans les cafés et les hôtels.
Mais par-dessus tout, ce
qui me fait envie, le matin au petit-déjeuner, principalement dans
un lieu censé représenté l'art de vivre à la française, c'est
boire une orange pressée.
Pas compliqué, pas
extraordinaire ; une ou deux oranges et un presse-agrumes.
Un vrai fruit pressé
plutôt que cette cascade de fruits sans saisons, que ce jambon
polyphosphaté livré par un distributeur, que ce fromage déballé
de son cellophane, qu’un croissant nappé de chocolat qui vient
d’être décongelé, qu’un jus de fruit bourré de bêta-carotène,
de benzoate de sodium, de sorbate de potassium et d'E110.
J'étais même prêt à
presser moi-même l'agrume.
La profusion ne
m'impressionne pas et elle n'est pas synonyme de qualité.
Moi, ce qui m'aurait fait
plaisir c'est un jus d'orange, mais pressé.
D'aucuns diront que je
suis snob !
Laurent Geny
mercredi 4 décembre 2013
mardi 3 décembre 2013
lundi 2 décembre 2013
Spleen d'hiver
Et bien voilà, nous y
sommes. Vous aviez trop chaud cet été, et bien, maintenant, c’est
l'hiver. Vous avez donc trop froid. Mais, ce n'est pas tout !
Il fait nuit à 17h30 et
le matin il gèle.
Mais ce n’est pas tout !
Votre ville se pare de
lumières plus ou moins jolies (souvent moins que plus d’ailleurs).
90% des adultes
responsables détestent la fin de l'année et ses fêtes (les 10%
restant sont immatures) et pour cause.
On vous rappelle sans
cesse que Noël arrive à grands pas, que c'est heureux et festif,
qu'avec sa venue, il faut penser aux cadeaux, à ce qu'ils vont vous
coûter (la notion pécuniaire est aussi importante que la notion de
temps), sans oublier la perspective des réunions familiales !
De plus, vous n’avez
jamais réussi à voir le Père Noël et cela vous énerve ! Des
décennies que vous essayez pourtant.
Et, vous vous exposez à
une prise de poids avec tous les excès inhérents aux repas
interminables. Le sachant vous faites le vœu de manger un peu plus
sainement que l'année précédente.
Cet effort est louable,
mais il faut porter à votre connaissance certains éléments.
Alors voilà.
Les mignardises, les
friandises, les plats en sauce gonflent le ventre.
Les chocolats piqués dans
l'assiette en carton dorée sensée égayer la soirée favorisent
l'apparition de bouées.
La cascade de biscuits
beurrés, la dinde et la bûche alimentent le double-menton et c'est
disgracieux.
Mais, c'est
particulièrement important qu'on vous le dise : l'alcool, que
vous buvez immodérément en cette fin d'année, fait grossir. Et
oui !
Pourtant, vous buvez parce
que c'est le moment ou resurgissent tous ces petits instants où
votre famille a été synonyme de déception et de ratage (il y en a
plein !).
La fois où vous attendiez
des encouragements et vous n'avez reçu que du désintérêt, celle
où vous avez été puni injustement, celle où vous avez commandé
un disque de votre chanteur préféré mais vous avez hérité du
dictionnaire Le Petit Robert !
Lorsqu'on vous a menti à
propos du bonhomme rouge et barbu.
Le jour où votre père
devait vous amener au cirque et que vous vous êtes retrouvé devant
un épisode de « La petite maison dans la prairie »,
celui où Laura Ingalls tombe dans un puits, pendant que votre mère
faisait du repassage.
Toutes les fois où vos
parents ont dit que vous étiez tellement intelligent et beau
(honnêtement quand vous vous regardez dans la glace...),
Ça y est ça vous
revient...
Alors, vous buvez. Pour
éviter la dépression et les larmes.
Vous buvez pour ne pas
vous souvenir.
Vous buvez parce que tout
le monde boit.
Vous buvez parce que vous
verrez la vie en rose pendant un moment.
Vous buvez et qui vous le
reprochera ?
Vous buvez et vous allez
prendre des rondeurs.
Et alors ?
Moi, je vais faire
pareil !
Nos jérémiades et nos
dépressions de saison, nos gueules de bois, nos petites rondeurs,
les engueulades avec nos parents (ou nos enfants selon le cas), nos
attitudes ridicules, particulièrement quand on se déchaîne en
dansant sur Abba, sont des préoccupations bien confortables quand
certains ont faim et froid.
Laurent Geny
Le racisme tu (participe passé) RECTIFICATIF
Suite à une réunion du Comité de Rédaction de Presse
à Sandales,
celle-ci étant agrémentée de cafés, de bières, de cigarettes et
d'échanges gracieux :
"Qu'est-ce qui t'autorise à parler en notre nom ?",
"Qu'est-ce qui t'autorise à parler en notre nom ?",
« Euh, coco, venant de quelqu'un qui publie la blagounette
de François Belge
je n'ai pas de leçons à recevoir !... »,
« La pauvreté de ton langage reflète la misère de tes
textes ma poule !... »,
"Passe-moi une bière !"
"Passe-moi une bière !"
« De toute façon, coco, tu n'as jamais accepté que ma mère soit noire !... »,
donc, un Comité de Rédaction riche en échanges
constructifs
liés à un désaccord au sujet de la phrase qui suit,
dans l'article Le racisme tu (participe passé) du 18 novembre :
« Nous pensons
que le racisme est, en partie,
dû à une structure intellectuelle déficiente. »
Nous publions ici quelques mots qui précisent notre
pensée.
« L'un de nous ne pense pas que le racisme soit, en partie,
dû à une structure intellectuelle déficiente. »
Merci pour votre attention.
Laurent Geny
dimanche 1 décembre 2013
vendredi 29 novembre 2013
Le top 10 des recettes fiscales à proposer au gouvernement
Dans un esprit citoyen, dans le cadre d'une politique de redressement de la nation, pour venir en aide au gouvernement qui doit combler un déficit abyssal et dans un souci de justice équitable, nous proposons quelques pistes pour de nouvelles recettes fiscales ;
1/ Que soit instauré un prélèvement social sur le travail au noir (ici, il n'est pas question de stigmatiser une population !),
2/
Les achats faits en dehors de notre pays (cigarettes, pastis,
équipement Hi-Fi, etc...) seront soumis à TVA,
3/
Il faut taxer les personnes possédant un vélo et ne s'en servant
pas régulièrement,
4/
Les bains de mer doivent être soumis à l'impôt permettant ainsi de
combler une partie du déficit des caisses sociales,
5/
Tous les comptes et livrets détenus par des enfants doivent être
fiscalisés.
6/
Les travaux d'aménagement réalisés par vous-même dans votre
logement devront être déclarés afin d'y appliquer une TVA de 5,5
que vous réglerez au centre des impôts le plus proche.
(ne vous plaignez pas, vous risqueriez d'être attaqué pour travail dissimulé ce qui entraînerait de grosses dépenses pour vous !)
(ne vous plaignez pas, vous risqueriez d'être attaqué pour travail dissimulé ce qui entraînerait de grosses dépenses pour vous !)
7/
La TVA sur les stylos-plume, les stylos à bille, les crayons de
papier sera réévaluée et passera à 33% comme tous les produits de
luxe.
8/
Les rapports sexuels non-fertiles seront considérés comme loisir et
donc taxés. Une TVA à 33 % sera applicable puisque
l'on est dans le domaine du superflu.
9/
Pour
des raisons de santé publique et d'économies, les
personnes
surprises sur la voie publique éternuant, se mouchant ou avec des
yeux rougis seront verbalisées sur le champ.
10/
Les services religieux funéraires seront considérés comme signe
extérieur de richesse et devront être déclarées sur l'année à venir. En cas d'incinération un
abattement de 10% sera accordé au bénéfice du défunt.
La prostitution européenne en crise
Un projet de loi visant à pénaliser les clients de prostituées,
Berlusconi déchu de ses pouvoirs (adieu les soirées bunga bunga !),
les arrivages massifs des filles de l'Est (à l'instar des plombiers polonais),
déjà que la coupe du monde de foot 2014 va se faire au Brésil,
partis les Benzema, Ribéry et autres...
Encore une profession en crise ???!!!
Berlusconi déchu de ses pouvoirs (adieu les soirées bunga bunga !),
les arrivages massifs des filles de l'Est (à l'instar des plombiers polonais),
déjà que la coupe du monde de foot 2014 va se faire au Brésil,
partis les Benzema, Ribéry et autres...
Encore une profession en crise ???!!!
mercredi 27 novembre 2013
2014 : un nouveau programme
du nouveau et du renouveau
un concept original, innovant, dynamique,
pour découvrir de nouveaux visages et promouvoir de nouveaux talents
un programme jeune, pour les jeunes
PROCHAINEMENT
mardi 26 novembre 2013
Prévention-Santé
Khadafi : décédé
Moubarak : malade
Ben Ali : malade
Bouteflika : malade
Pensez à vous vacciner contre la grippe saisonnière
samedi 23 novembre 2013
Putain... la honte !
De
toute façon, cela finira bien par se savoir, via les ondes de radio
blabla, alors autant le dire nous-même !
Nous
n'avons pas réagi lorsque l'idée de pénaliser les clients de
prostituées fut émise. Pénaliser les prostituées serait également
ridicule, ce sont les proxénètes qu'il faut sévèrement punir et
protéger les filles et garçons qui dénoncent leurs « hommes ».
Nous
n'avons pas non plus réagi quand « 343 salauds » ont
signé une pétition affirmant le droit de chacun « à avoir sa
pute ». Certains se sont ravisés au prétexte qu'ils avaient
signé sans réfléchir ; d'autres auraient aimé se retirer
mais ne l'ont pas fait, craignant qu'on leur im(pute) un manque de
conviction (il est à noter ce jeu sur les mots assez hilarant ma
foi !).
Mais,
voilà, la vérité est que notre compétence en ce domaine est
faible.
Putain...
la honte !
Nous
avons connu les putes du Barrio Chino tellement vieilles, laides et
caricaturales qu'elles en devenaient belles comme dans un film de
Federico Fellini.
Nous
avons connu des putes à Pigalle tellement outrancières et vulgaires
qu'elles semblaient sorties d'un bordel de Sao Paulo (on imagine que
l'image est parlante mais rien n'est moins sûr!).
Nous
avons passé une nuit à boire dans un bar à filles avec une pute
et, quand l'addition salée tomba, le patron-mac a déclaré :
« C'est bon vous pouvez passer la nuit avec la fille ! ».
Putain...
la honte !
La
vérité est que nous ne sommes jamais montés ni même descendus ou
quoi que ce soit d'autre d'ailleurs.
L'imagerie
de la pute au grand cœur, du père amenant son fils au bordel pour
qu'il se fasse déniaiser, des images néo-réalistes des films
italiens, tout cela est du folklore, du rêve, de la poésie peu
coûteuse qui peut servir, en cas de besoin impérieux, à alimenter
votre imagination pendant qu'avec la main...
Putain...
la honte !
Nous
ne sommes pas en mesure de juger les prostituées(és), ni leurs
clients(es), mais nous avons un avis.
C'est
dur à dire mais, au risque de paraître peu viril, l'idée d'avoir à
payer pour faire l'amour nous ramollit du bas-ventre. Nous sommes
persuadés que l'amour non-partagé n'en est pas et qu'il ne peut se
pratiquer sous la contrainte, fut-elle financière.
Putain...
la honte !
Laurent Geny
Laurent Geny
mercredi 20 novembre 2013
Faut-il embastiller Hollande ou le décapiter en place de Gréve* ? (suite)
D'après
des sources fiables l'équipe de France de football serait qualifiée
pour la Coupe du Monde (au Brésil) grâce à une victoire de trois
buts à zéro contre l'Ukraine. Selon notre logique implacable, ceci
devrait impliquer l'inversement de la courbe d'opinions en faveur de
François Hollande.
Et pourquoi
donc ?
Les
supporters de foot seraient-ils des pro-Hollande qui s’ignorent ?
Le
football serait-il indexé sur le cout de la vie ?... mouais,
pas vraiment...
Didier
Deschamps aurait-il eu des promesses émanant du ministére ?… c'est ça,... et Ayrault rabatteur à Pigalle...
Parce
qu’avec cette victoire, la vie va radicalement changer ?
Non !
Inconsciemment,
vous allez associer équipe de France de Foot et nation française,
nation française et gouvernement,
gouvernement
à Président Hollande,
François
Hollande avec victoire, après beaucoup de difficultés, des
footballeurs français.
Rien
n'a changé de manière décisive, c'est comme avant, vos soucis sont
les mêmes, vos interrogations inexorables. MAIS, vous aurez le
sourire et confiance en l'avenir.
Et
ça, ça change tout !
Jusqu'au
prochain match...
Laurent Geny
Laurent Geny
lundi 18 novembre 2013
samedi 16 novembre 2013
Faut-il embastiller Hollande ou le décapiter en place de Grève* ?
Quelques
raisons à cette interrogation...
Les
médias « classiques » ne sont pas tendres avec notre
Président et préfèrent annoncer les mauvaises nouvelles plutôt
que les bonnes (et oui, il y en a !)è
Les
sondages quotidiens (qui ont un manque à gagner depuis le départ de
Nicolas) multiplient les « indices » du désamour des
français, oubliant au passage d'expliquer pourquoi cette haine se
focalise sur François Hollande, ce qui serait tout de même plus
perspicace.
Les
pseudo journalistes du web divulguent à coup de petites phrases et
de gros titres des informations incomplètes ou partielles. Les
accros du web relaient ces reliquats d'informations et ces rumeurs
devenues vérités. Tout ce petit monde se trouve fort courageux de
traiter François Hollande (tout de même Président de la
République) de « connard » sur les réseaux sociaux. Le
paradoxe est que Nicolas Sarkozy, qui était beaucoup plus clivant,
générait moins de haine.
François
Hollande paie parce que ses prédécesseurs (Sarkozy, Chirac,
Jospin,...) n'ont pas su restructurer le pays, que la mondialisation
oblige à redéfinir notre système économique, et que les pays
européens ne marchent pas dans le même sens. Il stigmatise
aujourd'hui toutes les oppositions qui s'opposent d'ailleurs entre
elles :
-
les anti-mariage gay ;
-
les racistes de toutes couleurs ;
-
les fervents de l'agriculture intensive ;
-
ceux qui voudraient que ce soit les autres qui paient ;
-
les déçus de l'équipe de France de foot ;
-
ceux qui pensent qu'on peut tout dire et donc dire n'importe quoi ;
-
ceux qui veulent plus d'Etat et ceux qui veulent moins d'Etat ;
la
liste n'est pas exhaustive...
Notre
sentence est qu'il ne faut pas, pour le moment, le pendre haut et
court, même pour rigoler et pour voir.
Nous
pensons même que la courbe d'opinions s'inversera et que des
résultats verront le jour, et ce, pas forcément parce que le
gouvernement aura agi mais en raison d'un mouvement global.
Cependant
nous ne sommes pas contre le fait de supplicier Jacques Cresta pour
voir s'il peut parler !
*Place
de Grève devenue Place de l'Hôtel de Ville pour les incultes.
mercredi 13 novembre 2013
Ruban d’école
Hier
à 17 heures, je suis allé chercher mon fils à l’école.
Son
école a été rénovée avec, entre autres, une nouvelle cantine et une nouvelle entrée. Des oliviers ont été plantés
devant le bâtiment désormais appelé « groupe scolaire ».
Je
suis passé devant l’entrée principale où se trouvaient des
employés municipaux qui s’activaient mais je n’y ai pas prêté
attention et me suis dirigé vers l’ancien portail (en fait, il
semble que ce soit compliqué de faire sortir tous les enfants par la
nouvelle entrée).
En
m’y rendant, j’ai croisé des groupes de personnes âgées et
j’ai trouvé ça chouette tous ces grand-parents et arrière
grand-parents qui allaient chercher leurs petits !
J’ai
récupéré mon fils et j’ai rebroussé chemin. Là, j’ai croisé
des gens en costume cravate et en tailleur saumoné. Il y avait un
ruban devant la nouvelle entrée. Le ruban avait été coupé et le
maire, ainsi que l'ancien maire, ont déclaré que « qu'auparavant
cette école avant n'était pas intégrée dans le quartier et que,
maintenant, c'est une vraie école qui s'inscrit dans la perspective
et le dynamisme du quartier » (bon, je résume un peu mais je
n'ai pas bien compris si cela voulait dire quelque chose). Les vieux
ont souri et applaudi !
Dans
les locaux,
ils avaient installé un buffet
et mon fils a voulu voir.
Les vieux aussi. Et la mairie aussi.
A
l’intérieur, les officiels et les vieux se sont émerveillés
devant les travaux réalisés puis se sont dirigés vers le buffet.
Les parents d’élève n'étaient pas là et leurs enfants non plus
d'ailleurs. Quant aux enseignants, ils étaient déjà rentrés chez
eux. J'ai juste vu les directeurs de la maternelle et de l'école
primaire et leur tête m'a fait penser qu'ils avaient été désignés
volontaires.
Mon
fils était ravi parce qu'il a pu boire de la fameuse boisson
gazéifiée américaine. Comme je paie des impôts locaux
substantiels, je me suis autorisé à boire un muscat et à manger
deux toasts.
Quand
mon fils a voulu se resservir (c’est un goinfre cet enfant !),
je lui ai dit non en lui expliquant que je ne souhaitais pas que les
impôts locaux augmentent davantage. Mon fils m’a demandé où
avaient disparu le pamplemoussier et le potager que les enfants de
l'école entretenaient jusqu'alors.
Puis,
nous sommes rentrés et, un peu morose, j’ai vérifié si ma carte
d’électeur était toujours valide.
Laurent Geny
Laurent Geny
lundi 11 novembre 2013
FosseBook et les mots sales (P.... dix ans !)
« Presseasandales »
est régulièrement choqué par la façon dont certaines personnes
expriment un avis ou une divergence d'opinion, voire un rejet. Et ce,
principalement sur les réseaux sociaux.
En
effet, un désaccord peut s'exprimer autrement qu'au travers de
vulgarités et de grossièretés du type « connard,
enculé... » et autres propos xénophobes (que nous ne
retranscrirons pas) et qui n'ont, au final, que peu de sens.
De
surcroît, la pauvreté de vocabulaire est affligeante et peut vous
faire passer pour un simplet, invalidant de ce fait le fond de votre
message.
Aussi,
« presseasandales », dans le souci de vous éveiller
culturellement et d'enrichir votre vocabulaire, vous indique
quelques pistes pour colorer vos propos et vous inciter à utiliser
des qualificatifs bienséants pour injurier quelqu'un.
(Ces formules
sont majoritairement issus du XIXème : le siècle pas le
quartier !).
Un
accapareur
de merde d’abeilles
est un égoïste,
le
caliborgnon
une personne
louche. L'astrologue
est un
incompétent
et le buveur
d'eau
un triste sire.
L'officier
de tango,
un tricheur,
le mangeur
d’Oremus,
un puritain,
l'âme
de limonade,
un miséreux,
le confrère
de la lune est
cocu,
le fouille
au pot,
un mauvais
cuisinier (il serait plaisant que vous ne fassiez pas d'allusions à
« la cuisine à Lolo »), l'enfant
de la messe de minuit,
un débauché,
le lessivé
de la toiture
est un fou.
Avouez
que toutes ces formules sont des invitations à la réflexion et à
la poésie... Continuons donc.
Un
requin
de terre
est un huissier
et un gogurlu
un glouton,
une dagorne
est une vieille femme rabougrie tandis qu'un lapin
de corridor
est un larbin,
un hanneton
empaillé
est un étourdi,
une dépouilleuse
d'enfants dans les allées
une voleuse.
Un
trancheur
de montagne avec une livre de beurre
est un gros
menteur, un tondeur
de la nappe,
un pique-assiette.
Tiens, justement celui-là me fait penser à ... !
Un
porte-paquets
est une commère
et la momie
d'Egypte
désigne un paresseux,
le chiffonnier
de la double colline
est un mauvais
poète et parler d'un matelas
d'invalide,
c'est parler d'une prostituée
malsaine et, pour finir, dire de quelqu'un qu'il se prend pour le
premier
moutardier du
Pape,
c'est dire qu'il est hautain !
Centrifugeuse
à particules, pour intellectuel pédant,
Organisme
sans ADN, pour quelqu'un sans personnalité,
Organisme
Génétiquement Malvenu, pour un gêneur, un pollueur,
Tablette
baveuse, pour une commère,
Téléphone
à cadran, pour attardé mental,
Fibre
troptite, pour étriqué, avare,
Botoxé
du cerveau, pas la peine de développer,
et
ainsi de suite...
Alors,
quitte à être revanchard, aigri et injurieux, faites-le avec
finesse, et amusez-vous en faisant travailler votre imagination !!!
Laurent Geny
Laurent Geny
vendredi 8 novembre 2013
Mesures de prévention
Quelle reconversion peut-on proposer à nos politiques ?
(Avant qu'ils ne fassent trop de conneries...)
ayant fait ses preuves en matière de dialogue deviendrait médiateur social.
Jean-François Copé,
s'occuperait de la communication de Britney Spears.
(C'est loin l'Amérique ?)
François Bayrou,
serait professeur de danse ou maître de ballet (spécialisé dans le pas de deux).
Jean-Louis Borloo,
se lancerait dans la coiffure pour dames.
trouverait un emploi de raboteuse de canine chez un dentiste spécialisé.
Louis Aliot,
resterait avocat et
n'aurait qu'un seul client : la famille Le Pen, qui devrait en
toute logique continuer à se faire remarquer par ses outrances et
ses dérapages.
après avoir envoyé une candidature spontanée, serait engagé comme inspecteur gastronomique pour le Guide Michelin.
Jean-Marc Pujol,
aurait une fonction
cumulée de gardien, de comptable et de responsable de la billetterie
du mémorial de Rivesaltes.
serait coach en
« dynamisme corporel
et application de la méthode Coué ».
Christian Bourquin,
Jacques Cresta,
figuration lumière
et
doublure de silhouette.
(de qui vous savez !)
Jacqueline Amiel-Donat,
conseillère en opposition
de l'opposition, mais minoritaire !
On ne se refait pas...
Cali,
chanteur à textes de "drauche"
.
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