samedi 16 novembre 2013

Faut-il embastiller Hollande ou le décapiter en place de Grève* ?

Quelques raisons à cette interrogation...
Son apparence tranquille et molle (le Flanby n'était pas à la mode à cette époque) et sa tendance bourbonnaise à épaissir du cou peuvent réveiller le sans-culotte qui sommeille en nous.
Les médias « classiques » ne sont pas tendres avec notre Président et préfèrent annoncer les mauvaises nouvelles plutôt que les bonnes (et oui, il y en a !)è

Les sondages quotidiens (qui ont un manque à gagner depuis le départ de Nicolas) multiplient les « indices » du désamour des français, oubliant au passage d'expliquer pourquoi cette haine se focalise sur François Hollande, ce qui serait tout de même plus perspicace.

Les pseudo journalistes du web divulguent à coup de petites phrases et de gros titres des informations incomplètes ou partielles. Les accros du web relaient ces reliquats d'informations et ces rumeurs devenues vérités. Tout ce petit monde se trouve fort courageux de traiter François Hollande (tout de même Président de la République) de « connard » sur les réseaux sociaux. Le paradoxe est que Nicolas Sarkozy, qui était beaucoup plus clivant, générait moins de haine.

François Hollande paie parce que ses prédécesseurs (Sarkozy, Chirac, Jospin,...) n'ont pas su restructurer le pays, que la mondialisation oblige à redéfinir notre système économique, et que les pays européens ne marchent pas dans le même sens. Il stigmatise aujourd'hui toutes les oppositions qui s'opposent d'ailleurs entre elles :
- les anti-mariage gay ;
- les racistes de toutes couleurs ;
- les fervents de l'agriculture intensive ;
- ceux qui voudraient que ce soit les autres qui paient ;
- les déçus de l'équipe de France de foot ;
- ceux qui pensent qu'on peut tout dire et donc dire n'importe quoi ;
- ceux qui veulent plus d'Etat et ceux qui veulent moins d'Etat ;
la liste n'est pas exhaustive...

Notre sentence est qu'il ne faut pas, pour le moment, le pendre haut et court, même pour rigoler et pour voir.
Nous pensons même que la courbe d'opinions s'inversera et que des résultats verront le jour, et ce, pas forcément parce que le gouvernement aura agi mais en raison d'un mouvement global.
Cependant nous ne sommes pas contre le fait de supplicier Jacques Cresta pour voir s'il peut parler !



*Place de Grève devenue Place de l'Hôtel de Ville pour les incultes.

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