jeudi 12 septembre 2013

E-cigarette


J’habite le rez-de-chaussée d’un immeuble du centre-ville, sur un boulevard.
Je n’ouvre pas souvent les fenêtres à cause des gaz d’échappement des automobiles.
A cinquante mètres de l’appartement, nous avons un fast-food, et, régulièrement, avec ma petite famille, nous allons y boire du coca et manger des hamburgers d'une belle couleur. Des soirées chouettes !
L’antenne-relais qui se trouve sur le toit de l’administration voisine me provoque des maux de tête, les enfants aussi se plaignent de céphalées. Bon, on est du genre sensible chez nous.
Sinon, nous faisons nos courses au supermarché du coin et nous achetons beaucoup de charcuteries et de surgelés. Nous, on aime bien ça la charcuterie et c'est pratique à manger, comme le surgelé.
Le soir, on mange dans un service fait en argile que l’on nous a offert en cadeau de noces.
Je voulais arrêter de fumer et je pensais que l’e-cigarette pourrait m’aider, mais, au 20 heures, j'ai entendu des spécialistes de la spécialité dire que c' était très mauvais à cause de la possibilité d 'addiction à l'e-liquide.
Le plus grand de mes enfants, qui a seize ans, et pour qui je suis un très mauvais exemple, fume en cachette (j’ai mes espions !).
Il voulait fumer des e-cigarettes, mais on lui a dit, et il l’a lu, que ses effets étaient exécrables pour la santé, qu’on allait l’interdire aux mineurs. Alors, il s’est rendu au bureau de tabac à cent mètres de la maison.
Le buraliste, c'est un copain, et il aime bien mon fils.



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